dimanche 15 juillet 2012

Nikki Heat, Richard Castle


Titre de la saga : Nikki Heat (tome 1 à 3)
Titre original : Nikki Heat
Auteur : Richard Castle
Résumé : Vague de chaleur (tome 1) : Un magnat de l’immobilier est retrouvé mort au pied de son immeuble de Manhattan. Et visiblement, il a eu de l’aide pour passer par-dessus la rambarde… Une femme avec un passé trouble réchappe de justesse d’une embuscade. Il faut chaud, trop chaud, à New York et les passions semblent se déchaîner.
Quand un autre meurtre a lieu dans l’entourage de l’homme d’affaires assassiné, la police enquête en eaux troubles, là où le secret et le silence font loi.
Mais l’enquêtrice de choc Nikki Heat est là pour faire la lumière sur cette sale affaire. Avec son équipe, elle va percer un à un tous les secrets du mort, flambeur incestueux aux multiples ennemis. Des secrets que de nombreuses personnes auraient préféré laisser dans l’ombre…
Source : fnac.com



Avis personnel : 2.5/5

            La saga Nikki Heat est écrite par Richard Castle, le très célèbre écrivain… de la série « Castle » (mon article sur la série). Oui, oui, vous avez bien lu, la saga qu’écrit Castle dans la série a été publiée dans la réalité. Etant devenue une fan de la série, j’ai voulu lire ces livres. D’ailleurs, merci à Amélie de me les avoir prêtés ^^.

            Nikki Heat est une inspectrice de police de New York. Elle et ses gars enquêtent sur la mort d’un riche immobilier, mort ressemblant à un suicide mais qui finalement n’en sera peut-être pas un. Mais sur la scène de crime, la police n’est pas seule. En effet, Jameson Rook, très célèbre journaliste d’enquête, est également sur les lieux ; il est là pour suivre le travail de l’équipe de Nikki Heat pour les besoins de son article.

            Petit aparté. Donc nous avons un écrivain fictif qui travaille en collaboration avec une équipe policière et écrit un livre sur cette équipe, ce livre met en scène un journaliste qui collabore avec une équipe policière et écrit un article sur cette équipe. On dirait un miroir qui reflète un miroir qui… bref, vous m’avez comprise.

            J’étais impatiente de me plonger dans les aventures de Nikki Heat mais dès les premières pages, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dedans et ça a duré tout le premier tome. Les phrases étaient maladroites, trop enfantine, les descriptions sans rythme. Je me suis renseignée un peu et ce serait plutôt un problème de traduction que d’écriture. Mais il était dit que ça s’arrangeait avec les tomes suivants. Soit, j’ai continué. A noter qu’il ne faut pas lire les livres avant d’avoir vu la saison correspondante (saison 1 <-> tome 1) car Richard Castle se base sur les enquêtes et les événements qu’il a vécu pour écrire ses livres. L’histoire policière à suivre est intéressante mais, comme pour la série, je suis surtout attirée par l’histoire entre Heat et Rook (Beckett et Castle dans la série).
            Au niveau de l’écriture, les tomes 2 et 3 s’améliorent beaucoup mais reste tout de même assez limite (le dernier tome relève le niveau, peut-être que le 4ème sera meilleur), d’où la note de 2.5.

            D’un point de vue série/livre, on voit qu’ils ont respectés les éléments des livres qui sont cités dans la série. J’ai beaucoup apprécié ça. De plus, les personnages des livres ont beaucoup les traits de caractères des personnages de la série, ce qui permet de revivre un peu certaines scènes de la série à travers les livres. Autre bon point.

Pour résumé, si vous êtes fan de la série Castle, ces livres sont une bonne manière de retrouver la série. Néanmoins, en version française il ne faut pas s’attendre à de la grande littérature (du moins dans les deux premiers tomes). 

N.B : je n'ai pas réussi à trouver qui a écrit en réalité ces livres donc si quelqu'un a cette information, je serai très heureuse s'il pouvait me la fournir. Merci.

dimanche 8 juillet 2012

[Tennis] Roland Garros 2012, un week-end inoubliable (Jour 2)


          Dans mon précédent article, je vous avais fait un résumé de mon premier jour à Roland Garros. Cela avait été une journée incroyable et irréaliste. Cet article va raconter mon deuxième jour qui a été, je ne le croyais pas possible, encore plus irréaliste et qui a réalisé un de mes plus grands rêves.

Le lendemain matin, le dimanche, on était à 9h30 devant les portes de Roland Garros. Cette fois-ci, on voulait assister aux entrainements des joueurs et en particulier celui de Novak. Après être entrées, ce fut le véritable parcours du combattant. Ni le twitter de Roland Garros, ni celui de France TV Sports ne donnaient aucunes infos concernant les entraînements donc on a décidé de faire le tour des cours annexes en commençant par le terrain n°4, puis le n°5, 6, 7 jusqu’au n°20. On a assisté à quelques entraînements de jeunes mais pas de signes de notre Serbe préféré. Mon amie voulait abandonner et aller prendre nos places sur le Chatrier mais il nous restait assez de temps pour aller voir sur les courts n°2 et 3. Après une grosse négociation, j’ai réussi à la convaincre d’y aller et quelle bonne idée j’ai eu ! En arrivant, je me rappelle m’être bloquée en haut des escaliers, mon amie est arrivée et je me souviens lui avoir dit « dis… c’est bien lui ? C’est Djoko ?». Il faut savoir que je suis Novak Djokovic depuis 4 ans et qu’il est mon joueur préféré sur le circuit. Je me retrouve dans son jeu et dans ses gestes. Pour moi, il a un mental d’acier et un physique impressionnant. En un mot, il est exceptionnel. Sur un court, il est juste hallucinant. Alors le voir d’aussi près et le voir s’entraîner c’était juste un rêve pour moi. On s’est mis au 1er rang et on a assisté à tout l’entraînement. Comme ceux de la veille, c’est le même schéma : coup droit, revers, volée, service. 



Nous avons pris pleins de photos et de vidéos tout en essayant au max de profiter par nos propres yeux. L’entraînement n’était pas aussi impressionnant que celui de Rafa la veille mais c’était quand même magique. L’entraînement fini, il s’en va très rapidement sans signer le moindre autographe. Malheureusement pour nous car ce fut le dernier entraînement auquel on assista. On était déçue, mais ce n’était pas si grave, le plus important avait été de l’avoir vu d’aussi près s’entraîner et qu’on allait le voir dans l’après-midi ! En parlant de match, après que Novak soit parti, nous sommes parties prendre nos places sur le Chatrier pour assister au premier match : Sara Errani contre Svetlana Kuznetsova. 



Un match assez rapide : dans le 1er set, Kuznetsova a fait beaucoup de fautes alors qu’Errani, elle, faisait un sans-faute s’offrant ce set en un 6/0 claquant. Dans le 2ème, le match a été plus tendu mais tout de même remporté par l’italienne, remportant ainsi le match 6/0 7/5. Le match suivant était celui qu’on attendait le plus : Novak Djokovic contre Andreas Seppi ! Le speaker annonce les titres de chacun des joueurs et lorsque Novak entre sur le court : wow. Je venais à peine de réaliser que j’allais finalement assister en vrai à un match de mon joueur préféré au monde ! Et quel match ! 



Il m’a fait passer par tous les sentiments qu’il est possible de ressentir lors d’un match : stress, tension, gaieté, bonheur, crise cardiaque, suspens, etc. Ce n’était pas le Novak des grands jours, il faisait beaucoup de fautes, il ne bougeait pas aussi bien que d’habitude, ce qui a permis à Andreas Seppi de mener 2 sets à 0. Seppi lui au contraire a pris toutes ses chances. Je peux vous dire que je n’étais pas très à l’aise sur mon siège. Mon amie non plus. Première fois qu’on le voyait jouer en vrai et il risquait de perdre ?! Non, ça ne pouvait pas arriver ! 



En plus, sur le court d’à côté, on apprend que Victoria Azarenka (n°1) venait de perdre. Est-ce que ce dimanche 3 juin allait voir la chute des deux n°1 mondiaux ? Heureusement, Novak commence à monter son niveau de jeu, se crée plus d’opportunités et pousse un peu plus Seppi à la faute. Il remonte à 2 sets à 1, nous sommes dans le 4ème set et la tension est à son comble. Mon amie sort même du court, ne pouvant pas supporter que Novak perde. Pour ma part, je suis en stress mais ce n’est pas grave, je reste, je ne peux pas louper la moindre miette du match ! Et c’est bon, Djokovic remporte ce 4ème set et nous voilà parti dans un 5ème set décisif. Mon amie revient et on assiste à la victoire de Novak Djokovic : 4-6 6-7(5) 6-3 7-5 6-3 en plus de 4h10 de match. Ces 4h10 ont été les heures les plus intenses que j’ai vécu devant un match (quoique… je pense que la demie finale l’an dernière contre Roger Federer reste devant ^^). 
On nous laisse une vingtaine de minutes de repos (et de restauration, c’est fou comme un match peut ouvrir l’appétit) avant que Jo-Wilfried Tsonga entre pour jouer son match contre Stanislas Wawrincka. Au contraire du match précédent, Tsonga entre bien dans le match et mène 2 sets à 0. 



Puis, la machine s’inverse et Wawrincka parvient à égaliser 2 sets partout. 



Le public est derrière Jo, on scande son nom (certains font même des blagues sur sa pub Kinder Bueno…), tout le public est derrière lui ! Certains sont même déguisés en drapeau national pour soutenir le français et le suisse. 
C’est chaud, il commence à être très tard, on entame le 5ème et la nuit tombe. Va-t-on pouvoir assister à la fin du match ? La question est sur le bout de toutes les lèvres, on veut la victoire de Jo, on est complètement derrière lui. Les olas sont impossibles à terminer, les applaudissements empiètent de plus en plus sur le temps des joueurs, comme certains l’ont dit, on aurait dit une ambiance de stade. Je me demande si ça aide le joueur (ici Jo) ou si ça le perturbe pas un peu ? En tout cas, je trouve que les encouragements, pendant que Stanislas servait, était un peu irrespectueux vis-à-vis du joueur. Malheureusement, on ne pouvait rien y faire. 



Nous sommes à 4/2, il est 21h30 passé, service Tsonga à suivre et on voit le juge-arbitre entrer sur le terrain. On le sait, il va arrêter le match, il fait nuit, cela doit être impossible de jouer en bas, mais non, Jo n’est qu’à 2 jeux de la victoire, qui sait ce qui peut se passer avec la nuit et le lendemain ? Ce n’est pas possible d’arrêter le match à ce moment-là. Mais si, le match est interrompu officiellement à 21h36. Score : 6-4 7-6(6) 3-6 3-6 4-2.
                On regarde une dernière fois le court Philippe Chatrier, c’était notre dernière journée à Roland Garros. Le lendemain, on ne verrait les matchs qu’à travers notre télévision. Mais l’adrénaline du match court encore dans nos veines et sur le chemin du retour, on ne faisait que penser au match de Tsonga, comment il avait été arrêté, ce qui pouvait se passer le lendemain, etc. On reparle également du match de Djokovic, de la frayeur qu’il nous a faite. Il est 23h30 quand on arrive enfin chez mon amie. Nous sommes épuisées mais impossible de ne pas revisionner les photos et vidéos faites. Puis finalement, la fatigue a eu raison de nous.

                Ce fut 2 jours incroyablement merveilleux. Roland Garros a été juste tout ce que j’avais rêvé que ce soit, j’ai assisté à des matchs incroyables, à ceux des joueurs que je voulais voir. Mes rêves sont devenus réalité. Alors merci à Roland Garros d’être Roland Garros, aux personnes s’occupant des twitters de Roland Garros (fr) et de France TV Sports et à l’année prochaine !

samedi 7 juillet 2012

L'été devant nous, Jenny Han


Titre du livre : L’été devant nous
Titre original : We’ll always have summer
Auteur : Jenny Han
Résumé : Conrad est loin, le ciel est à sa place et le coeur de Belly aussi. Lorsqu'il réapparaît sans prévenir à la maison de la plage, la jeune fille perd pied. C'est comme s'il venait la narguer à nouveau avec ses sourires et ses silences. C'est comme s'il lui murmurait à l'oreille : es-tu sûre de ne plus m'aimer ?
Source : amazon.fr



Avis personnel : 4/5

            Cela faisait un an que j’attendais ce troisième et dernier tome de la trilogie de Jenny Han. Comme j’avais commencé la saga en français, j’ai été beaucoup tenté de lire « L’été devant nous » en VO mais j’ai réussi à résister. 1 an c’est long, je pensais avoir oublié les deux premiers tomes et pourtant, dès les premières lignes, Jenny Han nous ramène dans son monde avec Belly, Jeremiah, Conrad et la maison de Cousins.
(Vous trouverez ici mes avis sur les 2 précédents tomes : "L'été où je suis devenue jolie" et "L'été où je t'ai retrouvé")
           
            Dans ce 3ème tome, on retrouve Belly après sa 1ère année à l’université. Elle y a rejoint Jeremiah avec qui elle est toujours. Elle est heureuse, ses examens sont finis, son couple va bien, elle n’a pas revu Conrad depuis longtemps et ils vont bientôt partir pour Cousins. Enfin, c’est ce qu’elle croyait.

            Ce dernier tome regorge de plusieurs retournements de situations, dont j’ai trouvé certains assez surprenants. Globalement, j’ai bien aimé ce livre et j’ai totalement accroché à la fin que nous offre Jenny Han. Seulement, j’ai été perturbée (et pas dans le bon sens) par la manière d’y arriver. L’auteur a renversé totalement l’équilibre des personnages : on découvre un Jeremiah plus immature et égoïste, un Conrad beaucoup plus sensible que les deux précédents tomes nous laissaient percevoir et une Belly naïve et bornée. J’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à cette nouvelle situation mais le fait d’avoir des chapitres du point de vue de Conrad a beaucoup aidé. C’était une bonne initiative de la part de l’auteur car cela nous a aussi permis d’en connaître plus sur lui, lui qui a été très mystérieux durant les deux premiers tomes.
Bien entendu, malgré que Belly et Jeremiah soit ensemble, Belly ne peut s’empêcher de ressentir à nouveau les sentiments qu’elle avait pour Conrad lorsqu’il réapparait dans sa vie.

Pour résumé, j’ai bien aimé la fin de ce tome, malgré le fait de ne pas avoir accroché au chemin emprunté pour y arriver. Cette trilogie restera une bonne découverte pour moi.

mercredi 4 juillet 2012

[Tennis] Roland Garros 2012, un week-end inoubliable (Jour 1)




Je fais du tennis, j’adore le tennis, j’en suis fan, c’est ma passion. Et cette année, pour la première fois, j’ai pu me rendre aux internationaux de France : Roland Garros avec une amie. Dès la mise à disposition des places (en janvier), j’ai nos pris 2 places pour ce week-end, celui du 2 et 3 juin 2012. Et nous voilà, 6 mois après, devant la porte d’Auteuil à attendre pour rentrer.
On avait 1h de trajet RER et métro pour se rendre à Roland Garros. Facile en ce samedi matin, ça risquait d’être plus dur le soir pour rentrer, mais il ne fallait pas y penser, on arrivait enfin à Roland Garros ! 10h, nous étions devant les portes. J’ai trouvé très bien organisé le système pour rentrer : d’abord fouille des sacs, puis 50m plus loin, la récupération de la contre marque, puis 10m plus loin la vérification avec la carte d’identité. Finalement, on a passé les contrôles en dix minutes.



1ère étape : acheter la grosse balle jaune ! On a un peu vu à la baisse nos intentions et nous avons acheté la balle moyenne. 2ème étape : trouver le Chatrier. Très facile, face à l’entrée, notre première impression : il est immense ! Depuis l’extérieur, on essaie de voir où sont nos places mais ce n’est pas possible.



Le premier match ne nous intéressant pas des masses, on décide de visiter le site avant de prendre nos places dans le Chatrier. Grâce au Twitter officiel de Roland Garros et France TV, je savais que sur les courts annexes il y avait une chance d’apercevoir les entraînements de certains joueurs. Au fil de notre découverte du site, on checkait les cours et on tombe par hasard sur l’entraînement de Nicolas Almagro. 



On n’a pas osé s’approcher trop mais de loin c’était quand même impressionnant. Il devait être presque 11h et le site était noir de monde. Roland Garros c’est grand, le Suzanne Lenglen, le Philippe Chatrier et le court n°1 sont immenses. On était comme deux gosses le jour de Noël. L’écran géant collé au court n°1 diffusait le programme du jour et des vidéos des matchs de la veille. Et là, le Twitter de Roland Garros annonce les entraînements des joueurs : Gasquet à 11h30 sur le court n°5, Nadal à 12h30, Federer et Tsonga à 14h sur un autre. Automatiquement, on se dirige vers le n°5 (mon amie est fan de Richard) où un entrainement est déjà en cours. Au début, on a du mal à savoir qui s’entraîne puis finalement (et à notre plus grande honte de ne pas l’avoir reconnu), on découvre que c’est Tommy Haas ! 



Adversaire de l’après-midi de notre français Richard Gasquet ! L’entraînement est classique : coup droit, rever, volée, smash et service. Le tout dure une trentaine de minute et à la fin de son entraînement, il vient signer quelques autographes. Plus on approche de 11h30, plus les gradins se remplissent, on sait que Gasquet va arriver et le voilà qui fait son entrée. Le public l’acclame et il commence son entraînement. 



Même schéma que Haas. Le voir taper la balle d’aussi près est exceptionnel. 30 minutes sont passées et il sort sans signer d’autographe malgré les appels du public (ou il les a signé dehors, je ne suis plus très sure). Il est midi et Nadal est attendu pour 12h30 et c’est là où on voit combien le public l’aime et veut le voir car les gradins sont blindés. Derrière nous, Sharapova s’entraîne mais impossible d’aller voir sans perdre nos places et soyons francs, je préférais voir Rafa à l’entraînement que Maria Sharapova. D’abord son sparring partner arrive, il est jeune. Puis Rafa et son oncle Toni arrivent, l’un comme l’autre sont acclamés par le public (oui oui même Toni !). L’entraînement commence et on voit la différence entre celui de Rafa et des deux précédents. Dès le début ça tape bien et fort. D’ailleurs, mention spéciale au jeune garçon qui s’entraînait avec Rafa, il a du niveau le petit ! 



Rafa a fait un peu le show durant sa session avec des jongles (foot), etc. Malgré qu’il soit au top, on le voit prendre conseil auprès de Toni. D’un point de vue d’une joueuse amateur, j’ai été bluffé par cet entraînement. Il m’a littéralement fait rêver. 45 minutes plus tard, il arrête son entraînement et commence à signer des autographes de l’autre côté du cours (derrière la chaise d’arbitre). Avec mon amie, on se dit que c’est loupé, il ne viendra pas nous en faire (on était à l’opposé). Mais si, après avoir fini un côté, il se dirige vers nous en souriant. Et on obtient notre deuxième autographe ! Super gentil de sa part, dès qu’il quitte le court, les gradins se vident également et on se dirige vers le court Philippe Chatrier ! Julien Benneteau et Janko Tipsarevic avaient déjà commencé leur match et on ne voulait manquer pour rien au monde notre premier match sur le Central. Malheureusement (et c’est compréhensible), on doit attendre le changement de côté au 3ème jeu pour pouvoir prendre nos places. Mais en attendant dans l’escalier, on a une vue sur le court et on est époustouflée. Même d’aussi haut (couronne haute et au milieu), on voit bien le terrain et les joueurs ! On distingue même les traces que fait la balle sur la terre battue ! On était en plein rêve, on réalisait à peine qu’on avait vu Richard Gasquet et Rafa et qu’on allait entrer et prendre place dans le court Central Philippe Chatrier ! Des mois qu’on attendait ça, même des années en fait et nous y voilà et c’était juste incroyable ! Enfin, nous avons pu rentrer et prendre nos places. La vue était encore mieux de nos places ! Le rêve absolu ! Et la chaleur absolue ! Malgré la crème solaire, je suis devenue rouge ! Enfin jusqu’à ce que je me rende compte que j’avais pris de l’indice 15… ma pauvre peau blanche d’informaticienne en a pris un gros coup de soleil ! 



Côté court, mention spéciale à Janko Tipsarevic qui nous a montré toute l’intégrité qu’il a en tant que joueur en signalant bon nombre de balles annoncées fautes par l’arbitre comme bonnes (au contraire de notre français qui joue une balle, perd le point et demande à l’arbitre de revoir un des impacts et d’annoncer la balle faute). Le public était totalement pour Julien mais malheureusement c’est Janko qui gagne le match : 6/3 7/5 6/4. Ce match terminé, prenait place le match qui opposait Maria Sharapova contre Shuai Peng. Malheureusement, la chaleur étant trop insoutenable, on a préféré sortir pour aller se chercher de l’eau et profiter de l’ombre. Mon amie est remontée pour voir le deuxième set, j’ai attendu les 2 derniers jeux pour y retourner (à ma décharge, j’étais aussi rouge qu’une écrevisse et je ne voulais pas trop cramer). 



Comme on l’espérait, c’est Maria Sharapova qui l’emporte en deux sets : 6/2 6/1. Et enfin le match qu’on attendait de voir : Nadal vs Schwank. Après l’entraînement auquel on avait assisté le matin, c’était avec impatience qu’on attendait de voir Rafa jouer. Et on n’a pas été déçue. Bon, je dois être franche, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de fautes du côté de notre espagnol préféré et malgré un score assez sec (6/1 6/3 6/4), les jeux étaient en soi très disputés, ils finissaient assez souvent sur des égalités/avantages. Mais, c’est là qu’on voit la différence entre le 192ème mondial et le n°2 mondial : à la fin c’était toujours Rafa qui remportait les points décisifs. 



En parlant du match de Rafa, je ne peux que mentionner également le match qui se déroulait sur le court n°1 à côté.  En effet, notre Paulo national jouait contre Marcel Granollers en même temps que Rafa. Les « Paulo !!! Paulo !!! Paulo !!! » réussissaient presque à couvrir nos « Rafa ». Sauf lors des changements de côtés. C’est là qu’on voit que le public français soutient quand même ses joueurs, à chaque changement de côté, à l’affichage sur les tableaux géants des scores des autres terrains, le public s’enflammait et acclamait Paulo. J’espère qu’il nous a entendus. Malheureusement, il a perdu son match en 5 sets mais pour un revenant (18 mois d’arrêt pour blessures et 2 opérations), il en avait fait du chemin ! Sur le Chatrier, Rafa remportait son match et notre première journée à Roland Garros se terminait. Mais, avant de partir, le speaker annonçait le programme de la journée suivante. On était à l’écoute en priant que Djokovic soit programmé sur le Chatrier. 1er match annoncé sur le Chatrier : Sara Errani vs Svetlana Kuznetsova. Okay. 2ème match annoncé : Novak Djokovic vs Andreas Seppi. La dizaine de rangées autour de nous s’est retourné : deux folles qui sautaient partout ça n’est pas passé inaperçu mais on assumait : on allait voir en vrai et sur le court Chatrier notre joueur préféré !! Un rêve qui devenait réalité !

Ce jour-là, j’ai failli avoir l’occasion de voir une personne de Twitter que j’ai connu l’an dernier, grâce au twitter de France Tv Sports si je me souviens bien, lors justement de Roland Garros. Et depuis, on parle et commente ensemble les différents tournois. Malheureusement, trop de monde lors de l’entraînement de Rafa et pas dans la même tribune sur le Chatrier, on ne s’est pas croisé une seule fois. L’an prochain, il faudra qu’on essai !

Comme on l’avait prévu, le retour a été une vraie torture. Mais on n’a pas pu s’empêcher de revivre notre journée, les entraînements et les matchs et moi de « On va voir Nole demain ! ». On est rentré, on a mangé, pris notre douche et regardé nos photos prises dans la journée. 

lundi 2 juillet 2012

Bilan du mois de juin 2012


Ce mois-ci, j’ai eu une grosse période creuse niveau lecture, comme tous les ans à cette période-là si je puis dire. Mais grâce au dernier tome de Jenny Han, j'ai retrouvé le goût de lire et j'ai donc pu reprendre mon rythme sur cette dernière quinzaine.

Terminé
  •  L’été devant nous, Jenny Han (4/5)
  • Mise à Nu, Richard Castle (3/5)

En cours de lecture
  • Papillon d’Obsidienne (Anita Blake tome 9), Laurell K. Hamilton
  • Froid d’enfer, Richard Castle
  • Harry Potter Mythologie et Univers Secrets, Irwin William