samedi 28 avril 2012

[Serie] Castle - Andrew W. Marlowe

Titre de la série: Castle

Période de diffusion : 2009 -
Créateur(s): Andrew W. Marlowe
Acteurs principaux : Nathan Fillion, Stana Katic, Jon Huertas, Seamus Dever, etc...
Résumé : Richard Castle, un célèbre écrivain de romans policiers, en a assez de narrer les exploits de son héros, Derek Storm. À la surprise générale, il décide de le faire tuer dans son tout dernier livre.
C'est lors de la soirée organisée par son éditeur qu'il est contacté par le lieutenant de police Kate Beckett. Celle-ci, lectrice assidue de la série des Derek Storm, est chargée d'enquêter sur une série de meurtres qui copient ceux imaginés par Castle dans certains de ses romans.
L'affaire résolue, Castle obtient de son ami le maire l'autorisation de participer, en tant que consultant, aux prochaines enquêtes du lieutenant Kate Beckett. La personnalité de la jeune femme le fascine et il voit en elle l'héroïne d'une nouvelle série de romans policiers, Nikki Hard (Nikki Heat en VO)…
Source : wikipedia.org



Avis personnel : 4/5

            Je crois que « Castle » doit être l’une des rares séries (récentes) que mes parents ont connues et adorées avant moi. Je ne m’y suis mise que très récemment : 1 mois, 1 mois et demi à tout casser. Et j’ai accroché dès le 1er épisode.

            La série se passe à New York où Richard Castle, écrivain à succès (de nombreux best-sellers), fait la promotion de son dernier roman du célèbre personnage : Derek Storm. C’est lors de cette promotion qu’il est arrêté et interrogé par l’inspecteur Kate Beckett au sujet de plusieurs meurtres. En effet, ces meurtres ressemblent étrangement à ceux décrits dans les livres de Castle. Son innocence prouvée, il aide Beckett à résoudre l’enquête. Sa vision de romancier permet une nouvelle approche des preuves et des suspects. En somme, un atout pour Beckett. Grâce à son amitié (et aux parties de poker) avec le maire, il réussit à se faufiler dans l’équipe de Beckett en tant que consultant, au plus grand malheur de l’inspecteur. Car si Castle apprécie Beckett au point d’en faire le personnage principal de son prochain roman (Nikki Heat), de son côté l’inspecteur est très contrariée par l’arrivée de l’auteur dans son équipe.

            Cette série a été un véritable coup de cœur. Bien que ce soit une série policière, les enquêtes sont pour moi que la toile de fond des épisodes pour permettre de mettre en avant la dynamique entre chacun des personnages. Que ce soit autant Beckett et Castle (mes préférés autant le dire) que Ryan et Esposito, ou encore Castle et Alexis, sa fille. C’est un régal que de les voir jouer sur nos écrans. Ces dynamiques sont d’autant plus importantes et appréciables qu’elles sont portées par des personnages complets : amusants, émouvants, crédibles et profonds. Chacun des personnages apporte vraiment sa touche à la série pour notre régal.

            Voici une petite vidéo pour un aperçu de la série :



jeudi 19 avril 2012

L'Assassin Royal, Robin Hobb


Titre du livre : L’assassin royal
Titre original : The Farseer Trilogy
Auteur : Robin Hobb
Résumé : Dans un monde différent du nôtre, un univers médiéval-fantastique de rois, de guerriers, de pirates et de chevaliers, le peuple est en paix. Heureux, malgré les assauts occasionnels des « pirates rouges » sur leurs côtes. Mais voilà qu'on découvre le jeune Fitz, fils « bâtard » de Chevalerie, prince-héritier de la famille royale des Loinvoyant. Il grandit sans père - Chevalerie abdique lorsqu'il apprend son existence -, à la garde de Burrich, maître des écuries… Le monde de la cour du roi, dans lequel il évolue, n'est pas sans danger : au milieu des complots et des trahisons, Fitz n'a souvent que peu de liberté. Il doit allégeance - et la vie sauve - au roi Subtil Loinvoyant, son grand-père…
Source : 4ème de couverture



Avis personnel : 4/5

J'ai commencé la série alors que j'avais 12-13 ans. C'est ma mère qui m'avait acheté le premier tome chez France Loisirs. Dès qu'il fut entre mes mains, j'ai commencé à le lire mais, contrairement à beaucoup d'autres livres, je n'ai pas du tout accroché : 4 pages et j'ai rangé le bouquin pour en commencer un autre. Je ne pensais pas alors que quelques mois plus tard, il allait devenir mon livre favori et que j'aurais envie de dévorer la série entière. Donc, quelques mois plus tard, je n'avais plus rien à lire sauf ce livre qui m'avait profondément ennuyé la première fois. Je ne pouvais pas m'en acheter un autre et je venais déjà de relire tous mes livres, fallait bien s'occuper, je recommençais ce livre mais en zappant le prologue écrit en italique. Idem avec le début du premier chapitre, écrit en italique : zappé. Puis, ce fut le début de ma fin.

« L'Assassin royal » c'est l'histoire de FitzChevalerie, appelé communément Fitz, un enfant qui a été confié par son grand-père maternel à la garde de son père : le prince héritier du royaume des Six Duchés. Au long de ces 13 tomes, on suit la vie de Fitz au sein de la cour royale, lui, le bâtard royal du prince héritier. On va le voir vivre et affronter, tant bien que mal, les différents obstacles que la vie lui réserve : la brutalité de la cour royale, la dureté d'être le bâtard de la cour ou encore les méandres de l'amour.

Fitz est donc le bâtard du prince héritier du royaume des Six Duchés. On ne peut qu’aimer ce personnage. On vit son histoire à travers ses yeux depuis son plus jeune âge, il a 5 ans quand il est confié à la garde de son père, on le voit tout d’abord perdu dans le château royal, affronter la haine et l’indifférence alors qu’il n’est qu’un enfant qui n’a rien fait. Son innocence et sa vision simple des choses nous embarque totalement. On se met alors à l’aimer et à vouloir le protéger. Puis il évolue, il mûrit et devient plus résistant aux attaques de ses détracteurs. Au fur et à mesure, bien que le sentiment de protection soit toujours là, on a envie de l’aider à affronter tous les obstacles qu’il rencontre ! 
Fitz est élevé à la cour par Burrich, l’homme lige de son père. Burrich est ce qu’on pourrait dire un soldat d’honneur. Je me le suis toujours imaginé gros ours mal léché car bien qu’il puisse être dur avec Fitz durant son éducation, il l’a toujours protégé et aimé.  J’ai beaucoup aimé ce personnage.

Ce que je retiendrais de cette saga c’est qu’elle a été ma préférée pendant de nombreuses années. Malgré l’écriture assez particulière de l’auteur, j’ai mis du temps à m’y habituer, on arrive tout de même à rentrer dans son univers et ainsi apprécier pleinement les différents personnages que l’on rencontre durant notre lecture.

Au début de ma chronique, j’ai dit que le livre comportait des parties, écrites en italique, que j’ai dû sauter pour pouvoir arriver à lire. Lors de ma deuxième lecture, je me suis forcée à les lire et au final, elles se sont révélées très intéressantes : ce sont des extraits de parchemins des Six Duchés, extraits qui peuvent apporter des informations complémentaires sur le chapitre.


En résumé, « L’assasin royal » est une saga de fantasy qui mérite d’être lu. Son univers est riche et captivant et ses personnages prenants. Je la conseille vivement.

Informations complémentaires
La série comporte 13 tomes. L'auteur, Robin Hobb, a également écrit une autre série « Les aventuriers de la mer » qui s'inscrit dans le même monde que « L'Assassin royal ». Il est à noter qu'il est conseillé de lire les deux séries dans cet ordre (bien que je ne l’aie pas moi-même fait) :
·         Tome 1 à 6 de « L'Assassin royal »
·         Tome 1 à 9 de « Les aventuriers de la mer »
·         Tome 7 à 13 de « L'Assassin royal »

De mon avis, suivre cet ordre n'est pas primordial, mais a un certain avantage concernant certains personnages qui font leur apparition à partir du tome 7 de « L'Assasin royal ».

lundi 9 avril 2012

Pandemonium, Lauren Oliver


Titre du livre : Delirium tome 2
Titre original : Pandemonium
Auteur : Lauren Oliver
Résumé : Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu’est l’amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant.
Aujourd’hui, Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie. Quand une nouvelle rencontre remet en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d’aimer : cela a-t-il vraiment un sens ?
Source : 4ème de couverture.



Avis personnel : 5/5

            J’attendais ce tome avec impatience depuis presque un an déjà. Lorsque j’avais refermé le premier tome, Delirium, Lauren Oliver nous avait laissé sur notre faim, en attente de la suite, que s’était-il passé ? Alex était-il vraiment mort ou non ? Comment allait faire Lena dans la Nature sans Alex pour lui servir de guide ? Lors de sa venue à Toulouse, en mars dernier, Lauren Oliver n’avait pas pu répondre à ces questions, maintenant je comprends mieux.

            Dans ce tome, l’auteure a décidé de nous raconter l’histoire en mélangeant le passé (proche) et le présent. J’ai trouvé que c’était une très bonne idée. Par ce moyen-là, Lauren Oliver a pu nous narrer d’un côté la découverte de la Nature par Lena, comment elle a pu vivre et survivre sans Alex de manière assez directe, sans s’embarrasser des détails superflus qui auraient alourdis l’histoire, et de l’autre, la mission de Lena que lui a confiée la résistance.
            Que ce soit clair, j’ai adoré ce second tome, je pense même le préférer au premier.  Lena est moins naïve, on voit que les événements qu’elle a traversés l’ont peu à peu changée et endurcie. J’ai beaucoup aimé cette évolution. Malgré tout, elle garde toujours une certaine appréhension à cause de son éducation, mais à mesure du temps, on la voit prendre de plus en plus conscience des libertés qu’elle peut à présent connaître, ce que nous nous connaissons depuis petit.
            Ce second tome a mis en avant plusieurs nouveaux personnages, et deux m’ont beaucoup touché : Tack et Julian. Je ne vais pas trop me pencher sur les raisons car cela révélerait trop d’éléments de l’histoire et gâcherait la lecture pour ceux qui ne l’ont pas lu.
             
L’amour, sous tous ses visages, est toujours présent, moins que dans le premier tome, mais toujours là, sous-jacent. Lena a du mal à se défaire d’Alex, à qui elle pense sans arrêt, à ce qu’elle aurait pu vivre avec lui dans la Nature.

            Pour résumé, Pandemonium est une très bonne suite pour Delirium, la tournure qu’a prise l’histoire est prenante et intrigante. Lauren Oliver arrive toujours à nous garder en haleine et une véritable artiste concernant les cliffhangers de fin de livre. Un an encore à attendre pour le troisième et dernier tome de la saga : Requiem.