mardi 25 décembre 2012

[Serie] Merlin, Episode final Saison 5



Avis personnel : 5/5


SPOILER EPISODE FINAL DE LA SAISON 5


Le blog contient déjà un article à propos de Merlin.
Aujourd'hui, j'ai décidé d'en faire un deuxième car la BBC a diffusé hier soir, pour Noël, son tout dernier épisode de Merlin. Ca y est, c'est fini. Le clap de fin a été clappé, nous ne reverrons plus jamais Merlin, Arthur, Gwen, Gwaine, les muscles de Perceval. Gaius ne taquinera plus Merlin. Tout est fini. Il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer. Car oui, ce dernier épisode nous fait pleurer. Nous sommes le 25 décembre, je me suis réveillée après un réveillon joyeux et agréable, toute contente de pouvoir voir ce dernier épisode. Quelle claque je me suis prise, je suis passée de 100 au dessus de la norme de gaieté à -1000000 en dessous de la norme. 

mardi 27 novembre 2012

Jeu de Piste (Alpha et Omega tome 3) - Patricia Briggs

Titre du livre : Jeu de piste (Alpha et Omega tome 3)
Titre original : Fair Game
Auteur : Patricia Briggs
Résumé : Maintenant que les loups-garous ont révélé leur existence aux humains, ils ne peuvent plus se permettre toute mauvaise publicité. Les infractions qui aurait être ignorées par le passé sont maintenant punies et le stress de devoir faire le sale boulot pour son père commencent à se faire sentir chez Charles. Quoi qu'il en soit, Charles et Anna sont envoyés à Boston lorsque le FBI demande l'aide de la meute sur une affaire de tueur en série. Ils s'aperçoivent rapidement que les deux dernières victimes étaient non seulement des loups-garous mais que c'est en fait le cas de toutes les victimes. Quelqu'un s'en prend à leur espèce. Et cette enquête a mis Anna et Charles directement dans le collimateur du tueur.
Source : wikipedia.org


Avis personnel : 4,5/5

      La difficulté de lire une saga qui n'est pas encore fini est l'attente entre chaque tome. J'ai rarement eu l'occasion d'éprouver ce sentiment, je me débrouillais toujours pour commencer une saga quand elle était terminée. Mais ce n'est pas le cas avec « Alpha et Omega ». Donc quand j'ai appris que la sortie était pour septembre 2012, j'ai couru à mon Cultura préféré pour l'acheter.

mercredi 17 octobre 2012

Bloodlines - Richelle Mead

Titre du livre : Bloodlines
Titre original : Bloodlines
Auteur : Richelle Mead
Résumé : Sydney, alchimiste, dissimule l'existence des vampires aux yeux du monde. Pas par bonté d âme, mais pour préserver des vies humaines menacées par ces créatures qu on lui a toujours décrites comme maléfiques. Sa nouvelle mission : cacher et protéger Jill, jeune vampire et princesse Moroï, menacée de mort. Quel meilleur endroit pour cela qu'une école privée à Palm Spring, sous le soleil de Californie ? Voilà bien le dernier endroit où des vampires sanguinaires iraient la chercher... Et si le mal n était pas là où Sydney le croyait ?
Source : amazon.fr

/!\ Spoilers : Sur la saga Vampire Academy.







Avis personnel : 4/5

J'en profite d'avoir fini le 2ème tome de cette saga (« The Golden Lily ») pour faire un article sur les deux tomes.
« Bloodlines » est le premier tome d'une saga qui fait partie de l'univers  « Vampire Academy » qui se focalise sur l'alchimiste Sydney Sage et la demi-soeur de Lissa Dragomir : Jill. En effet, il y a des tensions au sein de la Cour des Moroï et Jill est plus qu'en danger. Son statut d'unique membre de la famille royale fait d'elle la cible des opposants de la reine car son décès entraînerait l'invalidité du règne de Lissa. Il a donc été convenu de cacher Jill et avec elle pour la protéger : une alchimiste Sydney et un dhampir : Eddie.

vendredi 5 octobre 2012

Insurgent, Veronica Roth

Lecture en version original. Attention : spoilers sur le 1er tome : Divergent

Titre du livre : Insurgent
Titre original : Insurgent
Auteur : Veronica Roth
Résumé: It has been three days since the Erudite simulation attack. Three days since Tris pulled the trigger on her friend Will. Three days since she watched her mother and father die to save her. The Dauntless may have been freed from mind control, but the war between factions and their ideologies is just beginning. And in war, sides must be chosen, and they are not always what one would expect.... Transformed by her own choices, but also by haunting grief, radical discoveries, and a fast-deepening romance, Tris must embrace her Divergence, even if she does not know what she may lose by doing so.
Source : amazon.fr

Avis personnel : 3.5/5

Ca faisait 1 an que j’attendais la sortie de ce deuxième tome de la trilogie de Veronica Roth. Et quand je l’ai eu, je n’ai pas pu m’empêcher de le commencer. Mettant fin à mes quelques mois sans lecture.

Insurgent commence au moment où s’était arrêté Divergent. Tris et Four vienne de détruire la simulation retenant prisonnier les Dauntless et ont sauvé les derniers survivants des Abnegation. Ils tentent d’échapper aux Erudite. Dans ce nouveau tome, on va suivre Tris et Four qui cherchent des alliés à leur cause dans les autres factions. Tris va également devoir face aux conséquences de ses actions passées.

Ce tome m’a, au début, moins happé dans son univers que le premier. J’ai eu vraiment plus de mal à y rentrer, peut-être que ça venait que j’étais dans une panne de lecture depuis un certain temps, je ne sais pas. Il m’a donc fallu du temps pour y rentrer mais, une fois plongée dedans, j’ai été ravie de retrouver l’univers de Tris.
Tris. Cette fille qu’on a découverte à la fois forte, généreuse et courageuse a changé dans ce tome. Les évènements passés ont eu un énorme impact sur elle. On va retrouver en elle, de manière peut-être exacerbé, le côté humain (provenant de son côté Abnegation ?) que les Dauntless, en général, peuvent ne pas avoir.
J'ai trouvé Four plus en retrait dans ce tome. J’ai trouvé ça dommage, j’aime beaucoup son personnage et j'aurais aimé le voir plus développé mais non.
On retrouve d'anciens personnages et on en rencontre de nouveaux mais aucun ne m'a vraiment interpellé ou n'est rentré dans mon cœur.

Pour résumé car je pense que j'ai été assez négative dans cet avis (je n'arrive pas à l'arranger). J'ai bien aimé Insurgent. J'ai bien aimé retrouver l'atmosphère et ses personnages. J'ai seulement trouvé que ce tome servait de tome de transition pour passer du 1er au dernier tome et aux conclusions finales. Je pense qu'il s'intégrera bien à la trilogie une fois qu'elle sera finie mais là, il me manque la suite pour être vraiment enthousiaste à propos de ce tome.

vendredi 17 août 2012

Mercy Thompson - Patricia Briggs


Titre du livre : Mercy Thompson
Titre original : The Mercedes Thompson Series
Auteur : Patricia Briggs
Résumé : « Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. » En effet, Mercy Thompson n'est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c'est une dure à cuire qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n'est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d'une bande de loups-garous, le minibus qu'elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d'enlèvement...
Source : amazon.fr



Avis personnel : 4/5

            J’ai récemment acheté le tome 6 que j’ai lu pendant mes vacances, donc je profite de cet article pour parler de cette saga que j’aime beaucoup.
            Mercy Thompson est une saga qui pour le moment compte 6 tomes en version française dont le dernier tome est sorti au début du mois de juillet. L’histoire est celle de Mercedes Thompson, une mécanicienne d’une ville du Montana, les Tri-Cities. Mais ce n’est pas une humaine : en effet, elle est une changeuse, elle se transforme en coyote. Et pourtant dans cette petite ville, elle n’est pas la seule créature surnaturelle. Son voisin est le chef de la meute de loup-garou, un vampire lui sert d’ami, l’ancien propriétaire de son garage est un fae, etc. Bien entendu, avec cette multitude de créatures surnaturelles différentes, les ennuis ne peuvent qu’apparaître autour de notre mécanicienne, unique changeuse en son genre.

            J’ai souvent entendu de mes amis la phrase « mais ça ressemble à Anita Blake ! ». Oui, les créatures faisant partie de l’histoire sont aussi des créatures d’Anita Blake : vampire, loup-garou, fantômes, etc. Oui, les deux héroïnes sont fortes, indépendantes, cynique (même si la palme d’or revient à Anita) et leur vie sentimentale est assez compliquée. Mais pour moi, ici s’arrête les ressemblances. Là où Laurell K. Hamilton n’hésite pas à montrer le sexe, le côté gore et crade de la vie au sein de la société vampiresque et loup-garouvienne ; de son côté Patricia Briggs est plus dans la retenue. Il y a de la violence aussi dans cette saga mais elle est moins crue. On m’a fait la réflexion que justement, à cause de ça, c’était moins intéressant que les Anita Blake. J’adore Anita Blake mais, j’en suis au tome 11 et je trouve que ça commence à être lassant cet univers plus gore. Pour le moment, nous n’en sommes qu’au 6ème tome de Mercy Thompson, plus de moitié moins qu’Anita Blake mais je pense que ne pas être parti dans ce sens-là permettra une plus grande marge de manœuvre concernant l’histoire.

            Pourquoi j’aime Mercy Thompson ? Comme je l’ai dit dans le paragraphe précédent : parce que c’est plus accessible et l’intrigue est vraiment là pour servir à l’histoire et non comme simple fil directeur. De plus, le personnage de Mercy est à la fois attachant, émouvant, fort et drôle. Sa relation avec la vie et les gens est intéressante à suivre. De par sa nature, elle comprend beaucoup mieux les gens que le commun des mortels, ce qui lui permet de se sortir de bien des problèmes… avec les humains tout du moins.
            Du côté des créatures surnaturelles, trois personnages ont retenu mon attention : Adam, Samuel et Bran. Tous trois loups garous. Adam est le voisin de Mercy et l’Alpha de la meute des Tri-Cities. Bran est le Marrock, l’Alpha de tous les Alphas d’Amérique. Samuel est son fils. Ils sont différents et ont chacun une profondeur d’âme qui nous interpelle. Patricia Briggs a réussi à nous transmettre le sentiment qu’on aurait si on se trouvait en face d’eux : de l’attirance et de la sécurité en voyant Adam, du respect envers Bran et un brin de mélancolie et de compassion envers Samuel. Et j’aime pouvoir ressentir ça et pas simplement que le lire. Très bon point pour Patricia Briggs.

            Les 5 premiers tomes nous plongent donc dans la vie de Mercy et ses aventures avec les loups garous, vampires et faes.

Attention, la suite contient des informations sur les premiers tomes (si vous ne les avez pas lu, faites attention).

            Le tome 6 « La marque du fleuve » est donc sorti début juillet. Depuis 2/3 mois, j’étais dans une période très très creuse de lecture. Je n’avais plus l’envie d’ouvrir un livre et de m’y plonger dedans. Et mes vacances m’ont fait le plus grand bien car j’ai pu finir 3 livres dont celui-là.
            Ce tome là commence fort. J’ai été surprise, pour ma plus grande joie. Adam et Mercy quitte les Tri-Cities pour des vacances. On est donc loin de la meute, des vampires et des faes… enfin pas tant que ça, des événements surviennent et obligent nos amoureux à s'en occuper. Ces vacances sont, pour nous lecteur, l’occasion de mieux connaître notre couple, d’en apprendre plus sur leur intimité. Je les aime beaucoup ensemble, ils sont tous les deux forts et indépendants et pourtant il y a une harmonie, une sincérité et un amour très beau à lire.
            L’histoire nous permet également d’en apprendre plus sur l’histoire de Mercy, ses origines et des histoires indiennes. L’intrigue est prenante, on ne devine pas aisément ce qui se passe. Il y a peu d’action dans ce tome mais ce n’était pas un moindre mal. Il y en avait juste assez pour apporter du piquant à l’histoire mais tout résidait dans les personnages et ce qu’on apprenait.

            Pour résumé, Mercy Thompson est une saga à connaître, ses personnages sont captivant et les histoires toujours bien ficelés. Merci à Patricia Briggs.

dimanche 15 juillet 2012

Nikki Heat, Richard Castle


Titre de la saga : Nikki Heat (tome 1 à 3)
Titre original : Nikki Heat
Auteur : Richard Castle
Résumé : Vague de chaleur (tome 1) : Un magnat de l’immobilier est retrouvé mort au pied de son immeuble de Manhattan. Et visiblement, il a eu de l’aide pour passer par-dessus la rambarde… Une femme avec un passé trouble réchappe de justesse d’une embuscade. Il faut chaud, trop chaud, à New York et les passions semblent se déchaîner.
Quand un autre meurtre a lieu dans l’entourage de l’homme d’affaires assassiné, la police enquête en eaux troubles, là où le secret et le silence font loi.
Mais l’enquêtrice de choc Nikki Heat est là pour faire la lumière sur cette sale affaire. Avec son équipe, elle va percer un à un tous les secrets du mort, flambeur incestueux aux multiples ennemis. Des secrets que de nombreuses personnes auraient préféré laisser dans l’ombre…
Source : fnac.com



Avis personnel : 2.5/5

            La saga Nikki Heat est écrite par Richard Castle, le très célèbre écrivain… de la série « Castle » (mon article sur la série). Oui, oui, vous avez bien lu, la saga qu’écrit Castle dans la série a été publiée dans la réalité. Etant devenue une fan de la série, j’ai voulu lire ces livres. D’ailleurs, merci à Amélie de me les avoir prêtés ^^.

            Nikki Heat est une inspectrice de police de New York. Elle et ses gars enquêtent sur la mort d’un riche immobilier, mort ressemblant à un suicide mais qui finalement n’en sera peut-être pas un. Mais sur la scène de crime, la police n’est pas seule. En effet, Jameson Rook, très célèbre journaliste d’enquête, est également sur les lieux ; il est là pour suivre le travail de l’équipe de Nikki Heat pour les besoins de son article.

            Petit aparté. Donc nous avons un écrivain fictif qui travaille en collaboration avec une équipe policière et écrit un livre sur cette équipe, ce livre met en scène un journaliste qui collabore avec une équipe policière et écrit un article sur cette équipe. On dirait un miroir qui reflète un miroir qui… bref, vous m’avez comprise.

            J’étais impatiente de me plonger dans les aventures de Nikki Heat mais dès les premières pages, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dedans et ça a duré tout le premier tome. Les phrases étaient maladroites, trop enfantine, les descriptions sans rythme. Je me suis renseignée un peu et ce serait plutôt un problème de traduction que d’écriture. Mais il était dit que ça s’arrangeait avec les tomes suivants. Soit, j’ai continué. A noter qu’il ne faut pas lire les livres avant d’avoir vu la saison correspondante (saison 1 <-> tome 1) car Richard Castle se base sur les enquêtes et les événements qu’il a vécu pour écrire ses livres. L’histoire policière à suivre est intéressante mais, comme pour la série, je suis surtout attirée par l’histoire entre Heat et Rook (Beckett et Castle dans la série).
            Au niveau de l’écriture, les tomes 2 et 3 s’améliorent beaucoup mais reste tout de même assez limite (le dernier tome relève le niveau, peut-être que le 4ème sera meilleur), d’où la note de 2.5.

            D’un point de vue série/livre, on voit qu’ils ont respectés les éléments des livres qui sont cités dans la série. J’ai beaucoup apprécié ça. De plus, les personnages des livres ont beaucoup les traits de caractères des personnages de la série, ce qui permet de revivre un peu certaines scènes de la série à travers les livres. Autre bon point.

Pour résumé, si vous êtes fan de la série Castle, ces livres sont une bonne manière de retrouver la série. Néanmoins, en version française il ne faut pas s’attendre à de la grande littérature (du moins dans les deux premiers tomes). 

N.B : je n'ai pas réussi à trouver qui a écrit en réalité ces livres donc si quelqu'un a cette information, je serai très heureuse s'il pouvait me la fournir. Merci.

dimanche 8 juillet 2012

[Tennis] Roland Garros 2012, un week-end inoubliable (Jour 2)


          Dans mon précédent article, je vous avais fait un résumé de mon premier jour à Roland Garros. Cela avait été une journée incroyable et irréaliste. Cet article va raconter mon deuxième jour qui a été, je ne le croyais pas possible, encore plus irréaliste et qui a réalisé un de mes plus grands rêves.

Le lendemain matin, le dimanche, on était à 9h30 devant les portes de Roland Garros. Cette fois-ci, on voulait assister aux entrainements des joueurs et en particulier celui de Novak. Après être entrées, ce fut le véritable parcours du combattant. Ni le twitter de Roland Garros, ni celui de France TV Sports ne donnaient aucunes infos concernant les entraînements donc on a décidé de faire le tour des cours annexes en commençant par le terrain n°4, puis le n°5, 6, 7 jusqu’au n°20. On a assisté à quelques entraînements de jeunes mais pas de signes de notre Serbe préféré. Mon amie voulait abandonner et aller prendre nos places sur le Chatrier mais il nous restait assez de temps pour aller voir sur les courts n°2 et 3. Après une grosse négociation, j’ai réussi à la convaincre d’y aller et quelle bonne idée j’ai eu ! En arrivant, je me rappelle m’être bloquée en haut des escaliers, mon amie est arrivée et je me souviens lui avoir dit « dis… c’est bien lui ? C’est Djoko ?». Il faut savoir que je suis Novak Djokovic depuis 4 ans et qu’il est mon joueur préféré sur le circuit. Je me retrouve dans son jeu et dans ses gestes. Pour moi, il a un mental d’acier et un physique impressionnant. En un mot, il est exceptionnel. Sur un court, il est juste hallucinant. Alors le voir d’aussi près et le voir s’entraîner c’était juste un rêve pour moi. On s’est mis au 1er rang et on a assisté à tout l’entraînement. Comme ceux de la veille, c’est le même schéma : coup droit, revers, volée, service. 



Nous avons pris pleins de photos et de vidéos tout en essayant au max de profiter par nos propres yeux. L’entraînement n’était pas aussi impressionnant que celui de Rafa la veille mais c’était quand même magique. L’entraînement fini, il s’en va très rapidement sans signer le moindre autographe. Malheureusement pour nous car ce fut le dernier entraînement auquel on assista. On était déçue, mais ce n’était pas si grave, le plus important avait été de l’avoir vu d’aussi près s’entraîner et qu’on allait le voir dans l’après-midi ! En parlant de match, après que Novak soit parti, nous sommes parties prendre nos places sur le Chatrier pour assister au premier match : Sara Errani contre Svetlana Kuznetsova. 



Un match assez rapide : dans le 1er set, Kuznetsova a fait beaucoup de fautes alors qu’Errani, elle, faisait un sans-faute s’offrant ce set en un 6/0 claquant. Dans le 2ème, le match a été plus tendu mais tout de même remporté par l’italienne, remportant ainsi le match 6/0 7/5. Le match suivant était celui qu’on attendait le plus : Novak Djokovic contre Andreas Seppi ! Le speaker annonce les titres de chacun des joueurs et lorsque Novak entre sur le court : wow. Je venais à peine de réaliser que j’allais finalement assister en vrai à un match de mon joueur préféré au monde ! Et quel match ! 



Il m’a fait passer par tous les sentiments qu’il est possible de ressentir lors d’un match : stress, tension, gaieté, bonheur, crise cardiaque, suspens, etc. Ce n’était pas le Novak des grands jours, il faisait beaucoup de fautes, il ne bougeait pas aussi bien que d’habitude, ce qui a permis à Andreas Seppi de mener 2 sets à 0. Seppi lui au contraire a pris toutes ses chances. Je peux vous dire que je n’étais pas très à l’aise sur mon siège. Mon amie non plus. Première fois qu’on le voyait jouer en vrai et il risquait de perdre ?! Non, ça ne pouvait pas arriver ! 



En plus, sur le court d’à côté, on apprend que Victoria Azarenka (n°1) venait de perdre. Est-ce que ce dimanche 3 juin allait voir la chute des deux n°1 mondiaux ? Heureusement, Novak commence à monter son niveau de jeu, se crée plus d’opportunités et pousse un peu plus Seppi à la faute. Il remonte à 2 sets à 1, nous sommes dans le 4ème set et la tension est à son comble. Mon amie sort même du court, ne pouvant pas supporter que Novak perde. Pour ma part, je suis en stress mais ce n’est pas grave, je reste, je ne peux pas louper la moindre miette du match ! Et c’est bon, Djokovic remporte ce 4ème set et nous voilà parti dans un 5ème set décisif. Mon amie revient et on assiste à la victoire de Novak Djokovic : 4-6 6-7(5) 6-3 7-5 6-3 en plus de 4h10 de match. Ces 4h10 ont été les heures les plus intenses que j’ai vécu devant un match (quoique… je pense que la demie finale l’an dernière contre Roger Federer reste devant ^^). 
On nous laisse une vingtaine de minutes de repos (et de restauration, c’est fou comme un match peut ouvrir l’appétit) avant que Jo-Wilfried Tsonga entre pour jouer son match contre Stanislas Wawrincka. Au contraire du match précédent, Tsonga entre bien dans le match et mène 2 sets à 0. 



Puis, la machine s’inverse et Wawrincka parvient à égaliser 2 sets partout. 



Le public est derrière Jo, on scande son nom (certains font même des blagues sur sa pub Kinder Bueno…), tout le public est derrière lui ! Certains sont même déguisés en drapeau national pour soutenir le français et le suisse. 
C’est chaud, il commence à être très tard, on entame le 5ème et la nuit tombe. Va-t-on pouvoir assister à la fin du match ? La question est sur le bout de toutes les lèvres, on veut la victoire de Jo, on est complètement derrière lui. Les olas sont impossibles à terminer, les applaudissements empiètent de plus en plus sur le temps des joueurs, comme certains l’ont dit, on aurait dit une ambiance de stade. Je me demande si ça aide le joueur (ici Jo) ou si ça le perturbe pas un peu ? En tout cas, je trouve que les encouragements, pendant que Stanislas servait, était un peu irrespectueux vis-à-vis du joueur. Malheureusement, on ne pouvait rien y faire. 



Nous sommes à 4/2, il est 21h30 passé, service Tsonga à suivre et on voit le juge-arbitre entrer sur le terrain. On le sait, il va arrêter le match, il fait nuit, cela doit être impossible de jouer en bas, mais non, Jo n’est qu’à 2 jeux de la victoire, qui sait ce qui peut se passer avec la nuit et le lendemain ? Ce n’est pas possible d’arrêter le match à ce moment-là. Mais si, le match est interrompu officiellement à 21h36. Score : 6-4 7-6(6) 3-6 3-6 4-2.
                On regarde une dernière fois le court Philippe Chatrier, c’était notre dernière journée à Roland Garros. Le lendemain, on ne verrait les matchs qu’à travers notre télévision. Mais l’adrénaline du match court encore dans nos veines et sur le chemin du retour, on ne faisait que penser au match de Tsonga, comment il avait été arrêté, ce qui pouvait se passer le lendemain, etc. On reparle également du match de Djokovic, de la frayeur qu’il nous a faite. Il est 23h30 quand on arrive enfin chez mon amie. Nous sommes épuisées mais impossible de ne pas revisionner les photos et vidéos faites. Puis finalement, la fatigue a eu raison de nous.

                Ce fut 2 jours incroyablement merveilleux. Roland Garros a été juste tout ce que j’avais rêvé que ce soit, j’ai assisté à des matchs incroyables, à ceux des joueurs que je voulais voir. Mes rêves sont devenus réalité. Alors merci à Roland Garros d’être Roland Garros, aux personnes s’occupant des twitters de Roland Garros (fr) et de France TV Sports et à l’année prochaine !

samedi 7 juillet 2012

L'été devant nous, Jenny Han


Titre du livre : L’été devant nous
Titre original : We’ll always have summer
Auteur : Jenny Han
Résumé : Conrad est loin, le ciel est à sa place et le coeur de Belly aussi. Lorsqu'il réapparaît sans prévenir à la maison de la plage, la jeune fille perd pied. C'est comme s'il venait la narguer à nouveau avec ses sourires et ses silences. C'est comme s'il lui murmurait à l'oreille : es-tu sûre de ne plus m'aimer ?
Source : amazon.fr



Avis personnel : 4/5

            Cela faisait un an que j’attendais ce troisième et dernier tome de la trilogie de Jenny Han. Comme j’avais commencé la saga en français, j’ai été beaucoup tenté de lire « L’été devant nous » en VO mais j’ai réussi à résister. 1 an c’est long, je pensais avoir oublié les deux premiers tomes et pourtant, dès les premières lignes, Jenny Han nous ramène dans son monde avec Belly, Jeremiah, Conrad et la maison de Cousins.
(Vous trouverez ici mes avis sur les 2 précédents tomes : "L'été où je suis devenue jolie" et "L'été où je t'ai retrouvé")
           
            Dans ce 3ème tome, on retrouve Belly après sa 1ère année à l’université. Elle y a rejoint Jeremiah avec qui elle est toujours. Elle est heureuse, ses examens sont finis, son couple va bien, elle n’a pas revu Conrad depuis longtemps et ils vont bientôt partir pour Cousins. Enfin, c’est ce qu’elle croyait.

            Ce dernier tome regorge de plusieurs retournements de situations, dont j’ai trouvé certains assez surprenants. Globalement, j’ai bien aimé ce livre et j’ai totalement accroché à la fin que nous offre Jenny Han. Seulement, j’ai été perturbée (et pas dans le bon sens) par la manière d’y arriver. L’auteur a renversé totalement l’équilibre des personnages : on découvre un Jeremiah plus immature et égoïste, un Conrad beaucoup plus sensible que les deux précédents tomes nous laissaient percevoir et une Belly naïve et bornée. J’ai eu beaucoup de mal à m’adapter à cette nouvelle situation mais le fait d’avoir des chapitres du point de vue de Conrad a beaucoup aidé. C’était une bonne initiative de la part de l’auteur car cela nous a aussi permis d’en connaître plus sur lui, lui qui a été très mystérieux durant les deux premiers tomes.
Bien entendu, malgré que Belly et Jeremiah soit ensemble, Belly ne peut s’empêcher de ressentir à nouveau les sentiments qu’elle avait pour Conrad lorsqu’il réapparait dans sa vie.

Pour résumé, j’ai bien aimé la fin de ce tome, malgré le fait de ne pas avoir accroché au chemin emprunté pour y arriver. Cette trilogie restera une bonne découverte pour moi.

mercredi 4 juillet 2012

[Tennis] Roland Garros 2012, un week-end inoubliable (Jour 1)




Je fais du tennis, j’adore le tennis, j’en suis fan, c’est ma passion. Et cette année, pour la première fois, j’ai pu me rendre aux internationaux de France : Roland Garros avec une amie. Dès la mise à disposition des places (en janvier), j’ai nos pris 2 places pour ce week-end, celui du 2 et 3 juin 2012. Et nous voilà, 6 mois après, devant la porte d’Auteuil à attendre pour rentrer.
On avait 1h de trajet RER et métro pour se rendre à Roland Garros. Facile en ce samedi matin, ça risquait d’être plus dur le soir pour rentrer, mais il ne fallait pas y penser, on arrivait enfin à Roland Garros ! 10h, nous étions devant les portes. J’ai trouvé très bien organisé le système pour rentrer : d’abord fouille des sacs, puis 50m plus loin, la récupération de la contre marque, puis 10m plus loin la vérification avec la carte d’identité. Finalement, on a passé les contrôles en dix minutes.



1ère étape : acheter la grosse balle jaune ! On a un peu vu à la baisse nos intentions et nous avons acheté la balle moyenne. 2ème étape : trouver le Chatrier. Très facile, face à l’entrée, notre première impression : il est immense ! Depuis l’extérieur, on essaie de voir où sont nos places mais ce n’est pas possible.



Le premier match ne nous intéressant pas des masses, on décide de visiter le site avant de prendre nos places dans le Chatrier. Grâce au Twitter officiel de Roland Garros et France TV, je savais que sur les courts annexes il y avait une chance d’apercevoir les entraînements de certains joueurs. Au fil de notre découverte du site, on checkait les cours et on tombe par hasard sur l’entraînement de Nicolas Almagro. 



On n’a pas osé s’approcher trop mais de loin c’était quand même impressionnant. Il devait être presque 11h et le site était noir de monde. Roland Garros c’est grand, le Suzanne Lenglen, le Philippe Chatrier et le court n°1 sont immenses. On était comme deux gosses le jour de Noël. L’écran géant collé au court n°1 diffusait le programme du jour et des vidéos des matchs de la veille. Et là, le Twitter de Roland Garros annonce les entraînements des joueurs : Gasquet à 11h30 sur le court n°5, Nadal à 12h30, Federer et Tsonga à 14h sur un autre. Automatiquement, on se dirige vers le n°5 (mon amie est fan de Richard) où un entrainement est déjà en cours. Au début, on a du mal à savoir qui s’entraîne puis finalement (et à notre plus grande honte de ne pas l’avoir reconnu), on découvre que c’est Tommy Haas ! 



Adversaire de l’après-midi de notre français Richard Gasquet ! L’entraînement est classique : coup droit, rever, volée, smash et service. Le tout dure une trentaine de minute et à la fin de son entraînement, il vient signer quelques autographes. Plus on approche de 11h30, plus les gradins se remplissent, on sait que Gasquet va arriver et le voilà qui fait son entrée. Le public l’acclame et il commence son entraînement. 



Même schéma que Haas. Le voir taper la balle d’aussi près est exceptionnel. 30 minutes sont passées et il sort sans signer d’autographe malgré les appels du public (ou il les a signé dehors, je ne suis plus très sure). Il est midi et Nadal est attendu pour 12h30 et c’est là où on voit combien le public l’aime et veut le voir car les gradins sont blindés. Derrière nous, Sharapova s’entraîne mais impossible d’aller voir sans perdre nos places et soyons francs, je préférais voir Rafa à l’entraînement que Maria Sharapova. D’abord son sparring partner arrive, il est jeune. Puis Rafa et son oncle Toni arrivent, l’un comme l’autre sont acclamés par le public (oui oui même Toni !). L’entraînement commence et on voit la différence entre celui de Rafa et des deux précédents. Dès le début ça tape bien et fort. D’ailleurs, mention spéciale au jeune garçon qui s’entraînait avec Rafa, il a du niveau le petit ! 



Rafa a fait un peu le show durant sa session avec des jongles (foot), etc. Malgré qu’il soit au top, on le voit prendre conseil auprès de Toni. D’un point de vue d’une joueuse amateur, j’ai été bluffé par cet entraînement. Il m’a littéralement fait rêver. 45 minutes plus tard, il arrête son entraînement et commence à signer des autographes de l’autre côté du cours (derrière la chaise d’arbitre). Avec mon amie, on se dit que c’est loupé, il ne viendra pas nous en faire (on était à l’opposé). Mais si, après avoir fini un côté, il se dirige vers nous en souriant. Et on obtient notre deuxième autographe ! Super gentil de sa part, dès qu’il quitte le court, les gradins se vident également et on se dirige vers le court Philippe Chatrier ! Julien Benneteau et Janko Tipsarevic avaient déjà commencé leur match et on ne voulait manquer pour rien au monde notre premier match sur le Central. Malheureusement (et c’est compréhensible), on doit attendre le changement de côté au 3ème jeu pour pouvoir prendre nos places. Mais en attendant dans l’escalier, on a une vue sur le court et on est époustouflée. Même d’aussi haut (couronne haute et au milieu), on voit bien le terrain et les joueurs ! On distingue même les traces que fait la balle sur la terre battue ! On était en plein rêve, on réalisait à peine qu’on avait vu Richard Gasquet et Rafa et qu’on allait entrer et prendre place dans le court Central Philippe Chatrier ! Des mois qu’on attendait ça, même des années en fait et nous y voilà et c’était juste incroyable ! Enfin, nous avons pu rentrer et prendre nos places. La vue était encore mieux de nos places ! Le rêve absolu ! Et la chaleur absolue ! Malgré la crème solaire, je suis devenue rouge ! Enfin jusqu’à ce que je me rende compte que j’avais pris de l’indice 15… ma pauvre peau blanche d’informaticienne en a pris un gros coup de soleil ! 



Côté court, mention spéciale à Janko Tipsarevic qui nous a montré toute l’intégrité qu’il a en tant que joueur en signalant bon nombre de balles annoncées fautes par l’arbitre comme bonnes (au contraire de notre français qui joue une balle, perd le point et demande à l’arbitre de revoir un des impacts et d’annoncer la balle faute). Le public était totalement pour Julien mais malheureusement c’est Janko qui gagne le match : 6/3 7/5 6/4. Ce match terminé, prenait place le match qui opposait Maria Sharapova contre Shuai Peng. Malheureusement, la chaleur étant trop insoutenable, on a préféré sortir pour aller se chercher de l’eau et profiter de l’ombre. Mon amie est remontée pour voir le deuxième set, j’ai attendu les 2 derniers jeux pour y retourner (à ma décharge, j’étais aussi rouge qu’une écrevisse et je ne voulais pas trop cramer). 



Comme on l’espérait, c’est Maria Sharapova qui l’emporte en deux sets : 6/2 6/1. Et enfin le match qu’on attendait de voir : Nadal vs Schwank. Après l’entraînement auquel on avait assisté le matin, c’était avec impatience qu’on attendait de voir Rafa jouer. Et on n’a pas été déçue. Bon, je dois être franche, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de fautes du côté de notre espagnol préféré et malgré un score assez sec (6/1 6/3 6/4), les jeux étaient en soi très disputés, ils finissaient assez souvent sur des égalités/avantages. Mais, c’est là qu’on voit la différence entre le 192ème mondial et le n°2 mondial : à la fin c’était toujours Rafa qui remportait les points décisifs. 



En parlant du match de Rafa, je ne peux que mentionner également le match qui se déroulait sur le court n°1 à côté.  En effet, notre Paulo national jouait contre Marcel Granollers en même temps que Rafa. Les « Paulo !!! Paulo !!! Paulo !!! » réussissaient presque à couvrir nos « Rafa ». Sauf lors des changements de côtés. C’est là qu’on voit que le public français soutient quand même ses joueurs, à chaque changement de côté, à l’affichage sur les tableaux géants des scores des autres terrains, le public s’enflammait et acclamait Paulo. J’espère qu’il nous a entendus. Malheureusement, il a perdu son match en 5 sets mais pour un revenant (18 mois d’arrêt pour blessures et 2 opérations), il en avait fait du chemin ! Sur le Chatrier, Rafa remportait son match et notre première journée à Roland Garros se terminait. Mais, avant de partir, le speaker annonçait le programme de la journée suivante. On était à l’écoute en priant que Djokovic soit programmé sur le Chatrier. 1er match annoncé sur le Chatrier : Sara Errani vs Svetlana Kuznetsova. Okay. 2ème match annoncé : Novak Djokovic vs Andreas Seppi. La dizaine de rangées autour de nous s’est retourné : deux folles qui sautaient partout ça n’est pas passé inaperçu mais on assumait : on allait voir en vrai et sur le court Chatrier notre joueur préféré !! Un rêve qui devenait réalité !

Ce jour-là, j’ai failli avoir l’occasion de voir une personne de Twitter que j’ai connu l’an dernier, grâce au twitter de France Tv Sports si je me souviens bien, lors justement de Roland Garros. Et depuis, on parle et commente ensemble les différents tournois. Malheureusement, trop de monde lors de l’entraînement de Rafa et pas dans la même tribune sur le Chatrier, on ne s’est pas croisé une seule fois. L’an prochain, il faudra qu’on essai !

Comme on l’avait prévu, le retour a été une vraie torture. Mais on n’a pas pu s’empêcher de revivre notre journée, les entraînements et les matchs et moi de « On va voir Nole demain ! ». On est rentré, on a mangé, pris notre douche et regardé nos photos prises dans la journée. 

lundi 2 juillet 2012

Bilan du mois de juin 2012


Ce mois-ci, j’ai eu une grosse période creuse niveau lecture, comme tous les ans à cette période-là si je puis dire. Mais grâce au dernier tome de Jenny Han, j'ai retrouvé le goût de lire et j'ai donc pu reprendre mon rythme sur cette dernière quinzaine.

Terminé
  •  L’été devant nous, Jenny Han (4/5)
  • Mise à Nu, Richard Castle (3/5)

En cours de lecture
  • Papillon d’Obsidienne (Anita Blake tome 9), Laurell K. Hamilton
  • Froid d’enfer, Richard Castle
  • Harry Potter Mythologie et Univers Secrets, Irwin William


mercredi 20 juin 2012

Les geeks - GANG


Titre de la BD : Les geeks
Auteur : Gang, Thomas Labourot
Résumé : Les Geeks, la série BD qui parle de nous : la nouvelle race d’humains qui prend petit à petit le contrôle de l’univers, fondus d’informatique, fans de gadgets technologiques, accros des jeux vidéo, passionnés de mondes fantastiques, hystériques de séries TV, compulsifs de messagerie on line…
Que vous soyez un vrai hard geek comme Fred, Vince, Hub, CB et les autres, copine d’un geek comme Julie, accro d’Apple dans un monde de PC comme Charline, ou juste sympathisant comme Arnold, n’hésitez pas à venir rire avec nous de vos petits travers ou de vos grosses contradictions !
Source : amazon.com



Avis personnel : 4/5

            « Les geeks » est une bande dessinée comme son nom l’indique sur la vie de geeks, informaticien, fan de jeux vidéo et/ou de séries tv. A travers de petites histoires qui durent le temps d’une page, on nous raconte des anecdotes sur cet univers. Etant informaticienne, accro aux séries tv et à la fantasy, cette BD m’a plu dès le début. Les anecdotes m’ont souvent rappelé ma propre expérience, mes propres souvenirs et je pense que c’est l’une des raisons pour laquelle j’aime beaucoup cette BD. Par contre, je ne sais pas si une personne extérieure à ce milieu-là  puisse saisir toutes les blagues et allusions.
            Concernant le côté graphisme, je préviens je ne suis pas une experte en art ou autre. Pour moi, le graphisme de cette BD est bonne. Les personnages sont bien faits, les décors bien détaillés. Rien à redire de ce côté-là.
           
            Pour résumé, « Les geeks » est une très bonne BD, amusante et légère. Elle n’est peut-être pas accessible aux « non-geeks ». Si vous connaissez cette BD et ne vous considérez pas comme geek, qu’en pensez-vous ?

samedi 28 avril 2012

[Serie] Castle - Andrew W. Marlowe

Titre de la série: Castle

Période de diffusion : 2009 -
Créateur(s): Andrew W. Marlowe
Acteurs principaux : Nathan Fillion, Stana Katic, Jon Huertas, Seamus Dever, etc...
Résumé : Richard Castle, un célèbre écrivain de romans policiers, en a assez de narrer les exploits de son héros, Derek Storm. À la surprise générale, il décide de le faire tuer dans son tout dernier livre.
C'est lors de la soirée organisée par son éditeur qu'il est contacté par le lieutenant de police Kate Beckett. Celle-ci, lectrice assidue de la série des Derek Storm, est chargée d'enquêter sur une série de meurtres qui copient ceux imaginés par Castle dans certains de ses romans.
L'affaire résolue, Castle obtient de son ami le maire l'autorisation de participer, en tant que consultant, aux prochaines enquêtes du lieutenant Kate Beckett. La personnalité de la jeune femme le fascine et il voit en elle l'héroïne d'une nouvelle série de romans policiers, Nikki Hard (Nikki Heat en VO)…
Source : wikipedia.org



Avis personnel : 4/5

            Je crois que « Castle » doit être l’une des rares séries (récentes) que mes parents ont connues et adorées avant moi. Je ne m’y suis mise que très récemment : 1 mois, 1 mois et demi à tout casser. Et j’ai accroché dès le 1er épisode.

            La série se passe à New York où Richard Castle, écrivain à succès (de nombreux best-sellers), fait la promotion de son dernier roman du célèbre personnage : Derek Storm. C’est lors de cette promotion qu’il est arrêté et interrogé par l’inspecteur Kate Beckett au sujet de plusieurs meurtres. En effet, ces meurtres ressemblent étrangement à ceux décrits dans les livres de Castle. Son innocence prouvée, il aide Beckett à résoudre l’enquête. Sa vision de romancier permet une nouvelle approche des preuves et des suspects. En somme, un atout pour Beckett. Grâce à son amitié (et aux parties de poker) avec le maire, il réussit à se faufiler dans l’équipe de Beckett en tant que consultant, au plus grand malheur de l’inspecteur. Car si Castle apprécie Beckett au point d’en faire le personnage principal de son prochain roman (Nikki Heat), de son côté l’inspecteur est très contrariée par l’arrivée de l’auteur dans son équipe.

            Cette série a été un véritable coup de cœur. Bien que ce soit une série policière, les enquêtes sont pour moi que la toile de fond des épisodes pour permettre de mettre en avant la dynamique entre chacun des personnages. Que ce soit autant Beckett et Castle (mes préférés autant le dire) que Ryan et Esposito, ou encore Castle et Alexis, sa fille. C’est un régal que de les voir jouer sur nos écrans. Ces dynamiques sont d’autant plus importantes et appréciables qu’elles sont portées par des personnages complets : amusants, émouvants, crédibles et profonds. Chacun des personnages apporte vraiment sa touche à la série pour notre régal.

            Voici une petite vidéo pour un aperçu de la série :



jeudi 19 avril 2012

L'Assassin Royal, Robin Hobb


Titre du livre : L’assassin royal
Titre original : The Farseer Trilogy
Auteur : Robin Hobb
Résumé : Dans un monde différent du nôtre, un univers médiéval-fantastique de rois, de guerriers, de pirates et de chevaliers, le peuple est en paix. Heureux, malgré les assauts occasionnels des « pirates rouges » sur leurs côtes. Mais voilà qu'on découvre le jeune Fitz, fils « bâtard » de Chevalerie, prince-héritier de la famille royale des Loinvoyant. Il grandit sans père - Chevalerie abdique lorsqu'il apprend son existence -, à la garde de Burrich, maître des écuries… Le monde de la cour du roi, dans lequel il évolue, n'est pas sans danger : au milieu des complots et des trahisons, Fitz n'a souvent que peu de liberté. Il doit allégeance - et la vie sauve - au roi Subtil Loinvoyant, son grand-père…
Source : 4ème de couverture



Avis personnel : 4/5

J'ai commencé la série alors que j'avais 12-13 ans. C'est ma mère qui m'avait acheté le premier tome chez France Loisirs. Dès qu'il fut entre mes mains, j'ai commencé à le lire mais, contrairement à beaucoup d'autres livres, je n'ai pas du tout accroché : 4 pages et j'ai rangé le bouquin pour en commencer un autre. Je ne pensais pas alors que quelques mois plus tard, il allait devenir mon livre favori et que j'aurais envie de dévorer la série entière. Donc, quelques mois plus tard, je n'avais plus rien à lire sauf ce livre qui m'avait profondément ennuyé la première fois. Je ne pouvais pas m'en acheter un autre et je venais déjà de relire tous mes livres, fallait bien s'occuper, je recommençais ce livre mais en zappant le prologue écrit en italique. Idem avec le début du premier chapitre, écrit en italique : zappé. Puis, ce fut le début de ma fin.

« L'Assassin royal » c'est l'histoire de FitzChevalerie, appelé communément Fitz, un enfant qui a été confié par son grand-père maternel à la garde de son père : le prince héritier du royaume des Six Duchés. Au long de ces 13 tomes, on suit la vie de Fitz au sein de la cour royale, lui, le bâtard royal du prince héritier. On va le voir vivre et affronter, tant bien que mal, les différents obstacles que la vie lui réserve : la brutalité de la cour royale, la dureté d'être le bâtard de la cour ou encore les méandres de l'amour.

Fitz est donc le bâtard du prince héritier du royaume des Six Duchés. On ne peut qu’aimer ce personnage. On vit son histoire à travers ses yeux depuis son plus jeune âge, il a 5 ans quand il est confié à la garde de son père, on le voit tout d’abord perdu dans le château royal, affronter la haine et l’indifférence alors qu’il n’est qu’un enfant qui n’a rien fait. Son innocence et sa vision simple des choses nous embarque totalement. On se met alors à l’aimer et à vouloir le protéger. Puis il évolue, il mûrit et devient plus résistant aux attaques de ses détracteurs. Au fur et à mesure, bien que le sentiment de protection soit toujours là, on a envie de l’aider à affronter tous les obstacles qu’il rencontre ! 
Fitz est élevé à la cour par Burrich, l’homme lige de son père. Burrich est ce qu’on pourrait dire un soldat d’honneur. Je me le suis toujours imaginé gros ours mal léché car bien qu’il puisse être dur avec Fitz durant son éducation, il l’a toujours protégé et aimé.  J’ai beaucoup aimé ce personnage.

Ce que je retiendrais de cette saga c’est qu’elle a été ma préférée pendant de nombreuses années. Malgré l’écriture assez particulière de l’auteur, j’ai mis du temps à m’y habituer, on arrive tout de même à rentrer dans son univers et ainsi apprécier pleinement les différents personnages que l’on rencontre durant notre lecture.

Au début de ma chronique, j’ai dit que le livre comportait des parties, écrites en italique, que j’ai dû sauter pour pouvoir arriver à lire. Lors de ma deuxième lecture, je me suis forcée à les lire et au final, elles se sont révélées très intéressantes : ce sont des extraits de parchemins des Six Duchés, extraits qui peuvent apporter des informations complémentaires sur le chapitre.


En résumé, « L’assasin royal » est une saga de fantasy qui mérite d’être lu. Son univers est riche et captivant et ses personnages prenants. Je la conseille vivement.

Informations complémentaires
La série comporte 13 tomes. L'auteur, Robin Hobb, a également écrit une autre série « Les aventuriers de la mer » qui s'inscrit dans le même monde que « L'Assassin royal ». Il est à noter qu'il est conseillé de lire les deux séries dans cet ordre (bien que je ne l’aie pas moi-même fait) :
·         Tome 1 à 6 de « L'Assassin royal »
·         Tome 1 à 9 de « Les aventuriers de la mer »
·         Tome 7 à 13 de « L'Assassin royal »

De mon avis, suivre cet ordre n'est pas primordial, mais a un certain avantage concernant certains personnages qui font leur apparition à partir du tome 7 de « L'Assasin royal ».

lundi 9 avril 2012

Pandemonium, Lauren Oliver


Titre du livre : Delirium tome 2
Titre original : Pandemonium
Auteur : Lauren Oliver
Résumé : Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu’est l’amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant.
Aujourd’hui, Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie. Quand une nouvelle rencontre remet en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d’aimer : cela a-t-il vraiment un sens ?
Source : 4ème de couverture.



Avis personnel : 5/5

            J’attendais ce tome avec impatience depuis presque un an déjà. Lorsque j’avais refermé le premier tome, Delirium, Lauren Oliver nous avait laissé sur notre faim, en attente de la suite, que s’était-il passé ? Alex était-il vraiment mort ou non ? Comment allait faire Lena dans la Nature sans Alex pour lui servir de guide ? Lors de sa venue à Toulouse, en mars dernier, Lauren Oliver n’avait pas pu répondre à ces questions, maintenant je comprends mieux.

            Dans ce tome, l’auteure a décidé de nous raconter l’histoire en mélangeant le passé (proche) et le présent. J’ai trouvé que c’était une très bonne idée. Par ce moyen-là, Lauren Oliver a pu nous narrer d’un côté la découverte de la Nature par Lena, comment elle a pu vivre et survivre sans Alex de manière assez directe, sans s’embarrasser des détails superflus qui auraient alourdis l’histoire, et de l’autre, la mission de Lena que lui a confiée la résistance.
            Que ce soit clair, j’ai adoré ce second tome, je pense même le préférer au premier.  Lena est moins naïve, on voit que les événements qu’elle a traversés l’ont peu à peu changée et endurcie. J’ai beaucoup aimé cette évolution. Malgré tout, elle garde toujours une certaine appréhension à cause de son éducation, mais à mesure du temps, on la voit prendre de plus en plus conscience des libertés qu’elle peut à présent connaître, ce que nous nous connaissons depuis petit.
            Ce second tome a mis en avant plusieurs nouveaux personnages, et deux m’ont beaucoup touché : Tack et Julian. Je ne vais pas trop me pencher sur les raisons car cela révélerait trop d’éléments de l’histoire et gâcherait la lecture pour ceux qui ne l’ont pas lu.
             
L’amour, sous tous ses visages, est toujours présent, moins que dans le premier tome, mais toujours là, sous-jacent. Lena a du mal à se défaire d’Alex, à qui elle pense sans arrêt, à ce qu’elle aurait pu vivre avec lui dans la Nature.

            Pour résumé, Pandemonium est une très bonne suite pour Delirium, la tournure qu’a prise l’histoire est prenante et intrigante. Lauren Oliver arrive toujours à nous garder en haleine et une véritable artiste concernant les cliffhangers de fin de livre. Un an encore à attendre pour le troisième et dernier tome de la saga : Requiem.

vendredi 23 mars 2012

[Film] Target, McG


Titre du film : Target
Titre original : This means war
Date de sortie : 21 mars 2012
Réalisateur : McG
Acteurs principaux : Chris Pine, Tom Hardy, Reese Witherspoon
Résumé : Deux des meilleurs agents secrets au monde sont aussi les deux meilleurs amis dans la vie. Rien ne pouvait les séparer jusqu’au jour où ils découvrent qu’ils fréquentent depuis peu la même jeune femme, Lauren. Ce qui était au début un jeu de séduction sans conséquence et un simple défi amical se transforme vite en une guerre sans merci. Déploiement de technologies de pointe, moyens de surveillance high tech, c’est tout un arsenal capable de faire sauter un pays que les deux espions utilisent pour séduire leur target et mettre l’autre hors-jeu. Plutôt malheureuse en amour jusqu’ici, Lauren a désormais un choix impossible à faire entre deux hommes incroyablement sexy.
Source : allocine.fr



Avis personnel : 3.5/5

Vous pouvez retrouver mon avis sur le site www.filmsdelover.com : Target, la critique .

samedi 25 février 2012

[Film] La Taupe, Tomas Alfredson


Titre du film : La Taupe
Titre original : Tinker, Tailor, Soldier, Spy
Date de sortie : 8 fev. 2012
Réalisateur : Tomas Alfredson
Acteurs principaux : Gary Oldman, Benedict Cumberbatch, John Hurt, Colin Firth, etc.
Résumé : George Smiley est l'un des meilleurs agents du "Cirque", quartier général des services secrets britanniques. Alors qu'il vient à peine de prendre sa retraite, le cabinet du premier ministre fait de nouveau appel à lui.
Source : allocine.fr



Avis personnel : 2.5/5

            Au vu du casting impressionnant de ce film, j’étais très enthousiaste de le voir. C’est donc toute contente que je me suis rendue au cinéma avec des amis, prête à en avoir pleins les yeux.

            « La Taupe » c’est un film britannique sur ses services secrets après la Seconde Guerre Mondiale. George Smiley (Gary Oldman) et son patron Control (John Hurt) prennent leur retraite du service actif après une mission ratée en Hongrie qui était destiné à obtenir le nom de la taupe au Cirque (le QG des services secrets). Mais peu de temps après, Smiley est contacté par le gouvernement pour reprendre du service de manière non officielle : démasquer cette taupe. Il sera aidé dans sa tâche par Peter Guillam (Benedict Cumberbatch) et les doutes que Control avait eu sur la taupe.

            Ce film avait tout pour plaire : un casting de malade (et dans quoi je les connais)
  •       Benedict Cumberbatch : Sherlock Holmes de la série Sherlock, etc.
  •        Colin Firth : Le discours d’un roi, Le journal de Bridget Jones, Orgueils et préjugés, etc.
  •        Gary Oldman : Sirius Black dans Harry Potter, etc.
  •        John Hurt : la voix du Dragon dans Merlin ou Mr Ollivander dans Harry Potter, etc.
  •        Ciarán Hinds : Alberforth Dumbledore dans Harry Potter, etc.


Et une histoire intéressante : la recherche d’une taupe dans les services secrets britanniques, une enquête sur des personnes formés à mentir, à cacher leurs émotions et à manipuler les autres. De plus, chaque personnage est lié aux autres, ils ont travaillé ensemble, ils se sont utilisés mutuellement. Leur lien est souvent discret ou secret et Smiley a pour rôle de disséquer, analyser et comprendre ces liens et leurs impacts. Je pense que tout était donné pour en faire un bon film.

Au final, l’histoire était au rendez-vous et les acteurs ont été à la hauteur de leur réputation et de leur savoir-faire (quoique, certains ont été un peu trop secondaire à mon goût mais soit, on ne peut pas tout avoir). Mais là où le bât blesse, c’est au niveau de la vitesse du film : beaucoup trop lent à mon goût. J’ai vraiment failli m’endormir plusieurs fois sur de longues scènes où on voit juste le personnage principal (Smiley) se promener et observer une scène ou réfléchir.


En résumé, je suis assez partagée par ce film : je l’ai bien aimé en lui-même (il est bien tourné, bien joué et il y a une bonne intrigue) mais je retiendrais également qu’il était très lent.